Sur la piste du gecko...
Le blog ca n'existait pas il y a une dizaine d'annees ...Il y a eu depuis de nombreux voyages, mais a chaque fois une destination etait recurrente avec le meme refrain : "You can go East, you can go West, India is still the best". Ete 2008, me voici de nouveau sur la piste du gecko porte-bonheur dans le ventre de Mother India . C'est l'occasion d'ouvrir un blog... / Blogs didn't exist a dozen of years ago. Since then, I have done some trips, but every time one destination was recurrent, with the same refrain in my mind : " You can go East, you can go West, India is still the best." Summer 2008, again I am here, on the good luck gecko's track, inside the belly of Mother India. It was the occasion to open a travel blog...


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Pondi avec Boualem, du 6 au 11 juillet 2008

 

Du 6 au 11 juil 


Quelques jours sont passes depuis mon dernier message : mais que voulez-vous, le temps n'a plus de prise sur moi et je commence a en perdre la notion…c'est si bon comme ça aussi ma foi…Ce pays est en grande partie responsable tout comme la nonchalance qui est de mise ici, c'est vrai, mais j'ai une autre bonne excuse, avec un petit rebondissement de situation : Boualem est arrive le 6 et ce pour une dizaine de jours. 

Nous avons change de Guest House pour un lieu de résidence au règlement bien plus souple et au tarif plus élevé que celui de l'ashram. Nous sommes dans la ville blanche, in Dumas Guest House, dans une chambre attenante a la superbe demeure de style colonial  (voir les photos ds la partie Pondi 7th, 8th of  july, Inde, english) appartenant a la non moins agréable et accueillante Jackie, franco indienne. Jackie est née ici, de père français et de maman indienne (ses parents se st rencontres lors d'une croisière sur le canal de Suez, alors que Pondi était encore un comptoir français). Sa mère avait été adoptée par une lorraine (d'ou la croix de Lorraine que l'on pt voir sur la façade) et elle entretenait des rapports (Jackie a conserve toute leur correspondance) avec le Général de Gaulle. Un portrait est encore accroche dans la véranda. Nous sommes entoures de meubles de l'époque ts plus beaux les uns que les autres, et je pense souvent a Papa, qui serait bien a son affaire ici. Jackie et son mari Bala font d'ailleurs de la recup et de l'exportation des meubles très prises de cette époque coloniale. Je me suis prélassée sur un fauteuil très confortable que je ne connaissais pas et que l'on nomme “un Pondicherien” : sorte de chaise longue cannee aux longs accoudoirs que l'on peut déplier pour y étendre ses jambes. La maison est toujours ouverte et l'on passe d'une pièce à l'autre par des hautes et larges portes en bois a persiennes et a doubles battants. La véranda s'ouvre sur un jardin florissant et luxuriant de frangipaniers, de manguiers, d'hibiscus… 

 Jackie est adorable, a tjrs plein de chose a raconter, et ses renseignements sont très précieux et tjrs le bienvenu. Nous sommes si bien que finlmt nous allons ns attarder plus que prévu chez elle. 

La journée se passe sans que nous ne sachions vraiment comment. Je me lève le matin et je commence part une séance yoga sur la terrasse, pendant que Boualem va courir sur le front de mer. Je file ensuite à la clinique de Prabhat pour ma demi-heure de neurotherapie, puis au retour nous déjeunons de mangues, de goyaves, de papayes devt la chambre, sous les arbres, en compagnie d'un gros Ganesh qui  trône et prend le frais sous un frangipanier odorant. Quelques heures ensuite a travailler sur mon blog,  a trier et télécharger les photos, puis petite plage, visite de Pondi, promenade dans les rues de l'ashram, achats sur le marche, un tchai par ci, un jus par la…rien de bien violent, comme vous pouvez le voir. Nous avons loue des scooters et conduire sur la route de la plage est déjà en-soi toute une expédition tant il faut être vigilant pendant le trajet : on roule a gauche, ça klaxonne a n'en plus finir, ça déboule de partout, pas de clignotant, ça ne respecte aucune règle du code de la route (ça me va bien ça, a moi qui n'ai pas le permis). On se demande bien d'ailleurs a quoi servent ces panneaux  : “Obey traffic rules”. Il serait plus judicieux d'écrire “don't obey traffic rules, otherwise you'll die”. 

Nous avons dîné l'autre soir avec Shanu et hier avec Prabhat, Namita et Karin (une américaine journaliste/critique ciné et prof  d'université a Paris, rencontrée a la guest house de l'ashram a mon arrivée). Resto  punjabi: le patron, un sikkh coiffe d'un beau turban rouge, nous accueille ds lieu un peu sombre, a l'étage, aux tables a la propreté douteuse ( ms ça on finit par ne plus le remarquer), cuisine plutôt grasse et assez épicée. Boualem boudait un peu (non, je plaisante) car il n'y avait que des chapati (galette a farine complète), pas de cheap nan (galette de farine blanche et fromage) auxquels il est accro ! C'était drôle d'observer et d'écouter Namita, Prabhat et Karine discuter. Ils se rencontraient pour la première fois. Namita et Prabhat sont  dévoues a Sri Aurobindo, La Mère et l'ashram. Karine, vive, très énergique, curieuse, qui est en train d'écrire un roman, les questionne de façon incessante sur leur croyance, l'ashram, les écrits de la mère, des questions existentielles qu'elle se pose sur la vie…Prabhat, d'un calme imperturbable finit par lui dire que la vie est un apprentissage sans fin. Le repas s'est termine rapidement car Prabhat et Namita avaient un programme avec l'ashram. Ns sommes allés prendre un verre ailleurs avec Karine qui nous a mitraille de questions à notre tour. Boualem a su répondre à sa curiosité. Heureusement car en ce qui me concerne, j'ai rapidement demissioné…Mais c'était sympa, elle est amusante. Je la reverrai certainement puisqu'elle loge à la guest de l'ashram ou je retournerai pour 4/5 jrs après le départ de Boualem. Il est d'ailleurs actuellement chez Prabhat pour se faire masser le dos, et finir de faire tomber toute la pression accumulée des derniers jours passes a Istanbul, de la route et du déménagement.  

A propos de massage, nous avons eu le pire des massages hier. Juste en sortant de la guest de Jackie, il y a une soi-disant clinique ayurvédique. Apres une matinée épuisante comme nous avons l'habitude de la passer depuis quelques jours et après s'être renseignés sur les tarifs ns avons decidé de tester le lieu hier aprèm. 

Nous entrons chacun dans une pièce sombre, aux murs crasseux (ça s'annonce mal). Je laisse Boualem, aux mains de sa masseuse en espérant que ça se passe bien pour lui. De mon cote, une jeune femme arrive et me demande de me déshabiller et de revêtir un espèce de cache-sexe/string en coton, a monter  soi-même : ” Mais comment ça marche ce truc bon sang! Ah, ça y est! Faut d'abord attacher la ficelle a la taille puis rabattre la bande de tissu entre les jambes, vers l'arrière, pour venir la glisser sous la ficelle, précédemment attachée  a la taille. Ok!” Tout en m'attelant  a ma tache je suis morte de rire parce que j'imagine Boualem faire la même chose et je me dis surtout que ça risque de ne plus maintenir ni cacher gd chose une fois allonge sur la table de massage! (Pas loupe, c'est ce qu'il s'est passe!!). Je vous passe les détails du massage ms je me suis retrouvée enduite d'une huile odorante et épaisse cote face (jusque la c'est un début de massage ayurvédique) a me faire masser par des mains molles et plutôt rugueuses, sans la moindre pression efficace et bienfaitrice, mains qui cherchaient juste  a étaler cette huile grasse par des mouvements circulaires et parfaitement inutiles.  Bon, j'exagère un peu peut-être, mais ce que je peux dire c'est que je ne me suis pas du tout détendue, que ce mouvement continuel devenait même plutôt agaçant, et pas un soupir de contentement n'est sorti de ma bouche, contrairement a ts ceux poussés pendant les massages reçus des mains expertes de Neren a Istanbul. En 3/4 d'heure c'était plie (même pas le visage). Pour finir j'ai pris une douche en compagnie des cafards qui surnageaient dans une baignoire crasseuse. J'ai frotte vigoureusement mon corps avec un savon pas encore assez détergent pour ôter une telle  huile. Ils devraient donner un tampon jex avec, tiens ! Faut dire que je ne me suis pas non plus acharnée des heures, car c'est vraiment pas commode de se frotter, de tenir la pomme de douche d'ou coule un filet d'eau et de sauter d'un pied sur l'autre pour éviter des cafards qui slaloment entre vos pieds et nagent mieux que des dauphins ! 

Tout ça pour vous dire qu'on s'est fait avoir (c’est monnaie courante ici, ok, ms bon ça agace tjrs un peu). J'ai tente de rassurer Boualem qui est ressorti aussi enchante que moi, en lui disant que ça n'avait vraiment rien a voir avec ce qu'on appelle “massage ayurvédique”.  Conclusion : la prochaine fois, un seul sur deux testera et ce pour toute chose nouvelle. On aurait du faire pareil pour le vin blanc qu'on a pris l'autre soir, qui n'avait rien à envier au vin turc ma foi. 

Bon sur ce je vous laisse, et je tacherai de tenir a jour un peu plus regulierement les textes de ce blog. 



Publié à 02:15, le 12/07/2008 dans Voyage en Inde ete 2008 (french version), Pondichéry
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parfums et odeurs

Et me voici, depuis une semaine en France, après ces quelques jours passés en ta compagnie … Le mot d’ordre était de ne pas bouger, enfin pas trop, juste de quoi aller se nourrir, se baigner et ouvrir bien grand nos sens pour comprendre, un peu, ce qu’est ce pays …

Scooters déchaînés, bruits mécaniques et animales, parfums et odeurs … toujours a toute vitesse, tout dans tous les sens incessants … et dans tout ceci nous avions convenu de nous poser pour vivre un autre temps, celui de l’Inde que tu aimes…

A bientôt.

Publié par Boualem à 02:37, 27/07/2008

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ta sister

quel experience unique avec ce super massage, j' en reve comme j' aurais aimé etre à ta place, surtout avec les cafards, tes amis d' ailleurs, ils ne pouvaient pas se passer de toi, ils st venus se rincer l' oeil ss la douche; tahiti douche, géniale,ta soeur qui pense fort à toi ds ces moments pareils

Publié par Anonymous à 07:00, 22/08/2008

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